Céramiste à Berriat, switch qui façonne ses envies
4 octobre 2026
J'ai mon atelier de céramique à Berriat, entre une friche artistique et une boulangerie, et l'argile me colle aux doigts jusqu'au soir. Divorcée depuis cinq ans, je me décris comme une switch qui façonne ses envies au fil des rencontres. Un soir, je dirige, je donne la forme, je décide du rythme ; le lendemain, je me laisse modeler, en confiance, par quelqu'un qui m'a écoutée. Je tiens à une vraie conversation avant : nos limites, ce qui nous attire, un mot pour arrêter, un autre pour ralentir. Pendant, je vérifie souvent que tout va bien, et j'aime qu'on fasse pareil avec moi. Après, je prépare un thé dans des bols que j'ai tournés moi-même et on prend le temps. Viens me parler de ce qui t'inspire.
Quand je suis connectéeLe soir après l'atelier, vers 19 h, sauf les veilles de cuisson où je reste tard au four.
Ce qui me plaîtDonner la forme et le rythme certains soirs, me laisser modeler d'autres fois, avec des vérifications fréquentes et un thé servi dans mes bols.
Ce que je ne veux pasJe ne veux rien de brusque ni de figé. Deux mots convenus, un pour ralentir et un pour arrêter, toujours respectés.