Veuve de Cap Brun, meneuse un soir et docile le lendemain
7 septembre 2026
Ma maison de Cap Brun donne sur la mer, et j'y ai longtemps vécu une vie très rangée. Depuis six ans, je m'autorise ce que je taisais. Veuve, meneuse un soir et docile le lendemain, je ne choisis pas mon rôle à l'avance : je te préviens le matin même, selon mon humeur. Quand je dirige, j'aime le cérémonial, les silences, les ordres donnés lentement. Quand je me laisse faire, j'ai besoin de sentir que tu as tout compris de mes limites. On en discute longuement, sur la terrasse, avec un verre de rosé. Mon signal d'arrêt est un simple « jaune ». Et après, je réclame de la tendresse, sans regarder l'heure. Présente-toi avec soin, j'apprécie les lettres bien tournées.
Quand je suis connectéeLes après-midis du lundi au vendredi, certaines soirées aussi, mais pas en août, quand mes amis envahissent la maison.
Ce qui me plaîtCérémonial et lenteur, jeux de rôles maîtresse et invité, liens en soie, me laisser guider certains soirs, conversations longues avant et après.
Ce que je ne veux pasRien de brutal ni de vulgaire, aucun lieu public, et une date imposée me fait fuir aussitôt.