Accordeuse de pianos à Graslin, switch de 49 ans
15 octobre 2026
J'accorde des pianos dans tout le département, et ce métier m'a donné une écoute fine, celle qui repère la moindre fausse note. Je vis près de la place Graslin, je file au théâtre dès qu'une pièce me tente et je me reconnais switch depuis mon divorce, il y a quelques années. Être une switch de 49 ans, c'est savoir qu'un soir je vais avoir envie d'imposer mon tempo, et qu'un autre soir je voudrai qu'on me dirige sans me poser de questions. Je tiens à une négociation sérieuse en amont : désirs, interdits, mot de sécurité, et même la façon dont on se dit au revoir. Je raffole des jeux de regard, les ordres soufflés, la retenue. Après, je reste un moment, il me faut un retour en douceur. Si tu as l'oreille juste, propose-moi un premier verre.
Quand je suis connectéeEn soirée la semaine, une fois mes pianos accordés, ainsi que le dimanche au calme, après le déjeuner.
Ce qui me plaîtImposer mon tempo certains soirs, suivre le tien d'autres fois, des jeux de regard, des ordres soufflés et une retenue qui fait durer le plaisir.
Ce que je ne veux pasAucun cri, aucune marque, rien d'improvisé hors du cadre. Je préviens toujours si je veux ralentir, j'attends la même franchise.